Processus MonomaniaK

Découvrir aujourd’hui La Règle du Jeu est un éblouissement. Démarrant comme une légère comédie de mœurs et se terminant par un crime glaçant, ce film de Jean Renoir est d’une perfection cinématographique rarement atteinte. 

C’est comme un battement d’aile, comme une pensée qui s’envole. Une idée surgit du néant, et nous entraîne loin, très loin, au loin. Ça fait peur mais c’est excitant, beaucoup ne comprennent pas, mais qu’est ce qu’on se sent vivant ! On voit la terre, puis la mer et enfin les étoiles. La tentation est grande de rester là-haut, tout en haut, mais on redescend, plus fort, plus fragile et plus sage. On discute, on écoute, on lit. Et on offre. Ce livre par exemple, Jonathan Livingston le goéland. Parce que sa lecture est un cadeau du ciel, qui nous rend plus humble et plus fier, qui nous pousse vers la vie, la liberté. Il faut penser à ce petit livre devenu un grand classique. Il faut le lire, le relire et y penser. Un livre beau et qui aide à vivre, tout simplement.

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Solar fields : Until we meet the sky est un album grandiose, d’une virtuosité qui laisse pantois. Le travail d’orfèvre de ce très grand artiste de musique électronique nous emmène au plus profond des mystères les plus opaques de la vie, il y dévoile toute son incroyable richesse et fait résonner en nous des portes intérieures inexplorées.

Solar fields : Until we meet the sky est un album grandiose, d’une virtuosité qui laisse pantois. Le travail d’orfèvre de ce très grand artiste de musique électronique nous emmène au plus profond des mystères les plus opaques de la vie, il y dévoile toute son incroyable richesse et fait résonner en nous des portes intérieures inexplorées.

Errol Flynn

Prisonniers de l’objectif et de la pellicule, les héros des films de Stanley Kubrick ont pour point commun d’évoluer et de se transformer à l’intérieur de prisons mentales et physiques.

Edie Sedgwick

"Avec la richesse de toutes ses références, de ses émotions contradictoires, et, n’ayons pas peur des mots, avec le génie de sa mise en scène inventive, originale, survoltée et traversée de fulgurances, Brian De Palma parvient à donner à Phantom of the Paradise une identité unique, personnelle et avant-gardiste. Un véritable film somme, spectacle total et absolu, passionnant, envoûtant et inoubliable.

Sous des apparences de « simple » film de divertissement, Phantom of the Paradise se révèle être l’oeuvre parfaitement maîtrisée de l’un des plus grands cinéastes américains de sa génération. Un film à part, non seulement dans l’impressionnante filmographie de Brian De Palma, mais également dans l’histoire du cinéma. Incomparable. Un film unique et exemplaire. Un Chef d’oeuvre !”

Steve Le Nedelec

Voici mon tube de l’été ! Au départ, on est un peu surpris, voir légèrement agacé par cette voix, cette mélodie, on se dit que c’est sympa mais un peu creux, puis on y revient et on commence réellement à apprécier l’audace de cette chanson bien barrée qui finit par rentrer dans la tête pour ne plus en ressortir ! J’ai eu l’occasion de voir ce groupe en live, l’énergie qu’ils dégagent est absolument remarquable; un EP devrait confirmer toutes ces bonnes impressions cet automne…

Alors que l’Heroïc-Fantasy au cinéma n’en finit pas de sombrer avec de sombres nanars bourrés aux stéroïdes, voilà qu’arrive sur les écrans Dragons 2, la suite du film d’animation des studios Dreamworks. Si le 1er volet était déjà une franche réussite par son traitement humoristique et adulte d’un monde destiné aux enfants, le 2eme volet pulvérise les attentes, puise ses sources dans Le Seigneur des Anneaux, Avatar et L’Empire contre-attaque, et délivre un spectacle étourdissant de virtuosité numérique, d’humour et d’émotion. La force profonde de ce 2eme volet est d’avoir su faire évoluer ses thématiques, approfondir ses personnages, assombrir cet univers, sans jamais perdre de vue le jeune public. Un incroyable tour de force qu’on espère voir encore dépassé dans un 3eme volet d’or et déjà très attendu !

"La normalité est un mythe qui n’existe pas. Ça rend les gens malheureux, en colère, frustrés sexuellement. Sortir des clous, c’est la solution, je pense. Ça a été la mienne en tout cas, mais je n’ai de leçons à donner à personne."

Etienne Saho (avec qui j’ai rendez-vous ce soir aux Nuits de Fourvière !)

Estampe de Alfredo Müller, 1897.
 

Estampe de Alfredo Müller, 1897.